LE VIEUX CHÂTEAU
Ce château a été bâti vers 1540 par Louis de Vavre, seigneur de Bonces (près de Satolas) et de Sérézin. Il a eu sept propriétaires successifs. Parmi eux, il faut citer Noble Claude Brosse, qui bien qu’appartenant à une classe privilégiée, avait mené un combat contre ses privilèges, en particulier pour que les nobles et le clergé soient assujettis à la taille (impôt direct sur les individus ou la terre payée au seigneur par les roturiers et les serfs) comme l’étaient les roturiers « oppressez comme une gaufre entre deux fers » comme le disaient les cahiers de doléances qui avaient été rédigés à sa demande dans les Communautés dauphinoises.
Le château mesurait 15m sur 12m environ, avec des murs épais de 0,60m, composés de galets ronds, de débris de tuiles, de schistes sériciteux (silicate naturel du groupe des micas) et de mollasses (roches sédimentaires).
Les encadrements des fenêtres et les meneaux (montants qui divisent une fenêtre) étaient en molasse, mais les encadrements de la porte ainsi que les escaliers, larges d’1,50m, étaient en calcaire.
Les plafonds de l’entrée, ceux des paliers d’escaliers, et ceux d’une des pièces étaient en croisées d’ogive, éléments architecturaux caractéristiques de la Renaissance. Les autres pièces avaient des plafonds à la française, c’est-à-dire avec des poutres et solives apparentes.
L’immeuble, qui reposait sur des caves voûtées, était protégé par un toit en tuiles rondes. Il devait y avoir quatre échauguettes (guérites en pierre construites en surplomb aux angles d’un château fort et destinées à la surveillance) aux coins du bâtiment, mais au moment de sa démolition, il n’en restait plus que deux.
Le château mesurait 15m sur 12m environ, avec des murs épais de 0,60m, composés de galets ronds, de débris de tuiles, de schistes sériciteux (silicate naturel du groupe des micas) et de mollasses (roches sédimentaires).
Les encadrements des fenêtres et les meneaux (montants qui divisent une fenêtre) étaient en molasse, mais les encadrements de la porte ainsi que les escaliers, larges d’1,50m, étaient en calcaire.
Les plafonds de l’entrée, ceux des paliers d’escaliers, et ceux d’une des pièces étaient en croisées d’ogive, éléments architecturaux caractéristiques de la Renaissance. Les autres pièces avaient des plafonds à la française, c’est-à-dire avec des poutres et solives apparentes.
L’immeuble, qui reposait sur des caves voûtées, était protégé par un toit en tuiles rondes. Il devait y avoir quatre échauguettes (guérites en pierre construites en surplomb aux angles d’un château fort et destinées à la surveillance) aux coins du bâtiment, mais au moment de sa démolition, il n’en restait plus que deux.
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| Le Vieux Château dans les années 1980 |
Ferme François Orjollet
Tout autour du château étaient construits des bâtiments à usage de ferme, ou proposés à la location.
L’ensemble seigneurial comportait aussi un moulin qui a changé de destination au XXe siècle quand il a été transformé pour les besoins de l’usine AGIR.
L’ensemble seigneurial comportait aussi un moulin qui a changé de destination au XXe siècle quand il a été transformé pour les besoins de l’usine AGIR.
Le château démoli en 1984 fait place au lotissement dit « Le Manoir ».



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